Maroc : Que ferait le PJD s’il conduit le prochain gouvernement ?

Maroc : Que ferait le PJD s’il conduit le prochain gouvernement ?
BILADI.
Le secrétaire général Lahcen Daoudi s’est exprimé sur la position de son parti, le PJD qui est d’orientation islamique modérée, sur nombreuses questions que plusieurs souhaitent avoir des réponses, notamment concernant l’alcool ; l’homosexualité, l’héritage, la peine de morte et l’avortement.
C’est ne fait le PJD qui a poussé le gouvernement à augmenter les taxes sur l’alcool, malgré que la consommation des boissons alcooliques est strictement interdite en Islam. Le PJD dit que son rôle en tant que parti politique est d’augmenter les recettes de l’état, et que le Maroc est un pays ouvert sur le monde, donc une interdiction de l’alcool serait contradictoire avec cette ouverture et inutile.
Concernant l’homosexualité, Daoudi affirme que le tout est interdit en Islam évidemment, mais pour ce coté et même pour manger dans un plein jour du Ramadan, la loi ne dit rie tan quand est chez soi, mais une fois dans un lieu public, ça devient une atteinte aux mœurs de la société et ça ne sera pas acceptable.
Le secrétaire dit aussi que si les marocains veulent tous un partage équitable de l’héritage par un référendum, le PJD ne pourra qu’accepter aussi.
Pour la peine de mort, le secrétaire dit qu’on ne peut pas autoriser ce qui est interdit par le Coran, mais on pourrait par exemple chercher à ne pas la pratiquer, en trouvant des équilibres dans les domaines de l’alcool, la peine de mort, l’homosexualité etc.
L’avortement d’autre part peut être autorisé, mais le PJD, qui a voté pour le nouveau code de la famille, exige que des conditions doivent être fixées par la loi, quand la vie de la mère et en danger par exemple.
La laïcité est une chose impossible au Maroc, à l’avis de M. Daoudi, , puisqu’elle est incompatible avec la commanderie des croyants, et qu’au Maroc on n’as pas un organisme indépendant qui gère la chose religieuse comme le Pape en Europe. Le secrétaire n’a pas oublié de mentionner que le sujet du port du voile est une liberté individuelle, et que même des femmes au sein du PJD ne le portent pas, à l’instar de sa responsable de communication.






















